Alors que les joueurs de Manchester City et du RB Leipzig se tenaient dans le tunnel de la Red Bull Arena avant le coup d'envoi de mercredi soir, le tableau à feuilles mobiles habituel de mâchoires serrées et de regards sur l'horizon des événements, on pouvait voir Erling Haaland se prélasser en dernier. du vestiaire de City.
Haaland a repéré Xaver Schlager, tout aussi blond et ciselé, un coéquipier de l'époque du RB Salzbourg, s'est glissé derrière lui et l'a enveloppé dans une sorte de câlin nordique riant, rayonnant d'une bonhomie si tendre et tactile qu'on s'attendait à moitié à ce qu'il choisisse le L'Autrichien par la peau, lèche-lui les oreilles, retire quelques ronces de sa fourrure et ramène-le dans sa grotte de glace.
Qu'est-ce qui mange Erling ? Rien de grand-chose à première vue. Haaland a joué 90 minutes alors que City gagnait 3-1 à Leipzig. Il compte huit buts en Premier League cette saison et 60 en 64 matchs au total. Il est le tranchant de l’entité de football de club la plus dominante depuis l’ère Messi-Xavi-Pep de Barcelone, une équipe qui ne se contente pas de gagner des matchs mais qui aspire les tripes, le plasma et le liquide céphalo-rachidien de ses adversaires. Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi il se sent détendu dans la vie.
Même si, comme toujours avec l'école...
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